Le mois de mai semble propice aux décisions de bons sens. En effet, l’arrivée du printemps semble réveiller les consciences. Le gouvernement, après un premier pas envers les abeilles, est en passe d’interdire la production d’œufs en batterie.

Les pesticides, c’est (presque) fini

Il y a quelques semaines, le gouvernement interdisait l’utilisation de trois pesticides, considérés comme « tueurs d’abeilles » par les professionnels du métier. Les néonicotinoïdes, produits toxiques employées comme insecticides, agissent sur le système nerveux central des insectes. La décision de les interdire a été prise au nom de la défense de la biodiversité et de l’environnement.

« La santé des abeilles a toujours une importance cruciale pour moi, puisque cela concerne la biodiversité, la production alimentaire et l’environnement », s’est félicité le commissaire européen à la Santé et la Sécurité alimentaire, Vytenis Andriukaitis.

L’élevage en batterie, aussi !

En début de semaine, l’association L214, qui se bat pour la défense des droit des animaux, a de nouveau fait parler d’elle. Dans des images prises lors d’une expédition dans un centre d’exploitation partenaire de la marque Matines, on y voit des centaines de milliers de poules, prisonnières de cages et dans un état plus que lamentable.

Alors que le leader français du marché des œufs se dépend comme il peut, le gouvernement, quant à lui, devrait rendre une décision cruciale pour les français. En effet, plus de 90 % d’entre eux sont favorables à l’élevage en plein air. Pour rappel, certains pays comme l’Allemagne ou encore l’Autriche ont déjà adopté ce mode de production.

Pour les défenseurs des droits des animaux, ces deux décisions restent minimes. Ils reconnaissent cependant une avancée des mentalités ainsi qu’une prise de conscience du bien-être animal.

 

 

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