Le constructeur italien a récemment présenté l’habitacle de son tout premier modèle entièrement électrique, sublimé par une touche d’élégance signée Jony Ive, ancien patron du design chez Apple.

Après des décennies de moteurs thermiques rugissants devenus mythiques, Ferrari tourne une page pour en ouvrir une nouvelle avec son modèle baptisé « Luce », « lumière » en Italie. De quoi ,démontrer que l’électrique peut lui aussi incarner l’excellence et l’émotion à l’italienne.

Sur le plan technique, la Luce a de solides atouts pour séduire les sceptiques. Cette grande routière se présente comme une GT quatre portes et quatre places, capable de délivrer jusqu’à 1 000 chevaux. Une puissance impressionnante rendue possible par une batterie de 122 kWh et une plateforme inédite, conçue spécifiquement pour ce modèle.

Esthétiquement, la silhouette évoque la Ferrari FF, le break de chasse lancé en 2011, avec ses lignes élancées, ses proportions harmonieuses et son allure taillée autant pour les longues distances que pour la performance sur circuit.

Un intérieur signé par le créateur de l’iPhone

Mais c’est surtout à l’intérieur que la Luce innove véritablement. Pour concevoir l’habitacle, Ferrari a en effet fait appel à Jony Ive, l’ancien directeur du design d’Apple, à l’origine de l’iPhone, de l’iPod et du MacBook Air.

Un choix audacieux dont l’influence saute immédiatement aux yeux. L’écran central, sobre et imposant, évoque un iPad, avec son cadre en aluminium anodisé et sa dalle en verre d’une pureté exemplaire.

Les commandes physiques, plus présentes qu’on ne l’imaginerait pour une création estampillée Ive selon The Verge, sont intégrées avec soin et offrent un retour tactile net, rappelant ce « clic » précis et familier des produits Apple.

Une horloge trône au centre de la planche de bord. Mais loin d’être un simple détail esthétique, elle se transforme en chronomètre de circuit à la demande, combinant tradition horlogère et innovation numérique.

Des détails qui font la différence

Le volant, lui aussi, a une histoire à raconter. Jony Ive affirme s’être inspiré de sa propre Ferrari 250 Europa pour dessiner ses trois branches fines et épurées. Léger et agréable à manier, il intègre des palettes de changement de rapport au toucher particulièrement net et mécanique.

Le bloc-instruments, solidaire de la colonne de direction, pivote avec le volant, garantissant une lecture optimale des informations, quelle que soit la position de braquage. Dans la partie supérieure, un panneau inspiré du cockpit d’un hélicoptère regroupe le « launch control » et les commandes d’éclairage.

La console centrale paraît suspendue, comme flottant dans l’habitacle. Elle abrite de généreux rangements habillés de daim, ainsi qu’un écran dédié aux passagers arrière affichant en temps réel la vitesse et d’autres données.

Enfin, l’un des détails les plus marquants de la Luce réside dans sa clé. Façonnée en aluminium et en verre, elle arbore un design minimaliste et géométrique. Et lorsque l’on l’insère dans son logement sur la console, une animation lumineuse se déclenche, simulant le transfert d’énergie entre la clé et la voiture.

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